• Ana Margarida

    Ana Margarida

    A les longs cheveux ondulés

    Des dunes d’Afrique

    A Pitões das Júnias son café

    Est comme une tente le soir

    Et quand on vient de la neige du plateau

    Il faut attendre un peu pour voir

    Les clients qui parlent dans l’ombre

    Ana dit que Pitões et Bretagne se ressemblent

    De granits et d’eau

    Où finissent les pluies

    Venues de l’océan

    Son café a été aménagé par un Portugais qui vit à Brest

    Et comme la cheminée et le bar l’étonnent

    Elle pense qu’il avait vu cela

    Là-bas

    En Bretagne sûrement

    Et qu’elle aimerait bien

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  • Commentaires

    1
    Françoise R
    Vendredi 4 Novembre 2016 à 13:31

    Encore un très beau texte des habitants et habitudes de là-bas, ta seconde "patrie". Ce lien entre Portugal et Bretagne me plaît bien ! 

      • Vendredi 4 Novembre 2016 à 14:15

        A deux articles près, ce poème a été écrit tel quel dès le premier jet. Là-bas dans ma nuit de Negrões. Je me suis toujours demandé quoi me soufflait ces mots si clairs !

    2
    Vendredi 4 Novembre 2016 à 16:22

    Un bistrot comme on les aime et puis Ana... on a envie de parler avec elle.

      • Vendredi 4 Novembre 2016 à 17:18

        J'ai toujours trouvé Ana Margarida adorable de fraîcheur, et la personne avec qui j'aime le plus parler dans le Barroso. Pas d’esbroufe, simple comme ses montagnes à vaches, à bruyères et à source qu'elle se plait à te raconter !

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